© Hepatotansplant Bruxelles-Brussel et UCL Saint-Luc, UTRAGENDO, 2012

 Vestibulum | Sed vulputate

(d’après la Conférence du Professeur Lerut le 2 décembre 2006 à l’UCB et des informations reçues de Francine ROGGEN)


La transplantation est une science jeune ; la première greffe mondiale réussie a eu lieu en 1952 aux États-Unis par le Professeur Joseph Murray. Il s’agissait d’une greffe rénale entre vrais jumeaux. Le Professeur Murray recevra en 1990 le prix Nobel de Médecine pour ses travaux.

La connaissance du foie, dont la transplantation est complexe, remonte aux Assyriens (actuel Irak) et aux Grecs. Chacun connaît le mythe grec de Prométhée : celui-ci, pour avoir volé le feu aux Dieux et l’avoir donné aux hommes, fut condamné par Zeus à être enchaîné sur le plus haut sommet du mont Caucase, où, chaque jour, pendant des siècles, un vautour vorace venait lui ronger le foie, sans cesse renaissant la nuit.

Le foie est, de fait, un organe qui se régénère. Mais quand il est très malade, il ne se régénère plus et il faut le remplacer, ce qui est loin d’être évident. Il faut savoir que le foie est l’organe le plus important car, quand il ne fonctionne pas, plus rien ne va dans le corps humain, y compris dans le cerveau.


Au début de la transplantation hépatique, de nombreux patients ne survivaient pas au point que la greffe du foie fut appelée « l’opération impossible ». Mais le Professeur Thomas Starzl, premier chirurgien à avoir greffé un foie, s’est acharné et il a réussi.



Au départ, il a fait des greffes qui duraient 2 ou 3 jours. Tous taxaient ce chirurgien de « fou », à ne pas dormir ainsi pendant d’aussi longues périodes. À force de travail, de réussites successives, il a prouvé à tous qu’il n’était pas fou ; qu’au contraire, il était très intelligent.


Quarante ans après la première greffe rénale entre de vrais jumeaux, deux frères reçoivent à Saint-Luc en 1994 deux foies de deux donneurs différents. Cela veut dire que tout au long de ces 40 années, une quantité incroyable de problèmes techniques et immunologiques ont été résolus.


C'est en 1963 à DENVER (U.S.A.) que THOMAS STARZL a réalisé la première transplantation hépatique chez l'homme.


Depuis, dans ce domaine, les progrès ont été considérables: les techniques se sont améliorées, des médicaments plus performants contre le rejet ont été découverts. Avec chaque expérience, la connaissance s'est accrue.


En Belgique, la première greffe hépatique fut réalisée par les professeurs KESTENS et OTTE en 1969.


Le programme fut interrompu en raison de la médiocrité des résultats jusqu'en 1984, époque où la ciclosporine, le médicament contre le rejet par excellence, fut introduite.


En octobre 1998, le cap des 1000 greffes a été atteint. En mai 2009, celui des 1600 est dépassé.


Actuellement, la greffe hépatique ne se trouve plus au stade expérimental. L'opération offre des chances réelles dans des cas désespérés.performants contre le rejet ont été découverts. Avec chaque expérience, la connaissance s'est accrue.

En Belgique, la première greffe hépatique fut réalisée par les professeurs KESTENS et OTTE en 1969.

Le programme fut interrompu en raison de la médiocrité des résultats jusqu'en 1984, époque où la ciclosporine, le médicament contre le rejet par excellence, fut introduite.

En octobre 1998, le cap des 1000 greffes a été atteint. En mai 2009, celui des 1600 est dépassé.

Actuellement, la greffe hépatique ne se trouve plus au stade expérimental. L'opération offre des chances réelles dans des cas désespérés.

Vers la greffe La transplantation

Le Dr Thomas Starzl est un des pionniers majeurs de la transplantation hépatique.

Historique